[Contribution] Le Sénégal en péril : Le PUR, pour une résistance nationale

La conquête des acquis démocratiques dans notre cher pays a coûté la vie à de nombreux sénégalais ; et le respect de leur mémoire exige de tous les patriotes d’énormes sacrifices, pour le repos de leurs âmes.

Aujourd’hui, nous croisons les bras et assistons passivement au « je-m’enfoutisme d’Etat », érigé en règle politique par un régime avide, obnubilé par un second mandat pour lequel il est capable de fouler aux pieds tous les préceptes de la démocratie. Devant cet état de fait, notre pays risque, à coup sûr, de sombrer dans l’incertitude d’un chaos imminent.

La dictature n’est plus rampante au Sénégal, mais elle est debout, et même bien en marche. Elle est l’œuvre d’un « lion » qui prétendait dormir mais qui, en réalité, mijotait comment faire endormir les sénégalais, au quotidien, par des promesses fallacieuses faites avant et après son accession à la magistrature suprême, manifestant outrageusement son manque de respect à toutes les composantes de notre pays.

Ce maquignon antirépublicain n’a ni respect, ni considération et encore moins de la compassion vis-à-vis des différents segments de la nation, meurtris tous, autant qu’ils sont, par les difficultés de la vie quotidienne, dont les causes sont entre autres la mal gouvernance, la dilapidation, le détournement, le bradage de nos ressources notamment le gaz, le pétrole, le zircon etc. sans oublier la mise sous tutelle de notre économie nationale, synonyme d’une nouvelle forme de colonisation.

Face à cette situation que l’on ne peut qualifier que de haute trahison. Trahison ? Oui, par ce qu’aucune de ses mille et une promesses n’a jamais été tenue. Il est légitime, nécessaire et surtout urgent, pour tout citoyen soucieux de l’avenir de notre pays, en particulier notre vaillante jeunesse, de se préparer à la résistance nationale. « L’amour pour son pays est un acte de dévotion », disait le Sage. Mais il entendait par là, un amour actif.

Le PUR, fidèle au respect des principes républicains et soucieux de la préservation du caractère sacré de notre charte fondamentale, que le régime considère comme un roman, en appelle à la synergie de toutes les forces vives de la nation afin de mettre un terme à la tyrannie galopante, alimentée au quotidien par le syndrome d’un hypothétique second mandat.

C’est la raison pour laquelle le PUR lance au sénégalais ce cri du cœur : SENEGAL, JOG JOTNA ! TAXAW JOT NA ! JËF JOTNA ! JËFLËNTE JOT NA !
Le combat pour le respect des acquis démocratiques a donc démarré et, nous exigeons de ce régime aux abois :

  • l’arrêt immédiat de toute tentative de nature à tripatouiller la Constitution et le Code électoral notamment par des « juristes tailleurs » à l’élan déconsolidant ;
  • l’application, sans réserve, des recommandations des assises de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS) pour la consécration définitive de l’indépendance de la justice ;
  • la réparation immédiate de l’injustice dans le système de rémunération et d’indemnisation des fonctionnaires ;
  • la traduction en justice, de tous les délinquants financiers épinglés par les corps de contrôle de l’Etat ;
  • la dissolution immédiate des institutions budgétivores sans opportunité, ni efficacité, ni utilité publique comme le Haut Conseil des Collectivités Territoriales ;
  • la délivrance des cartes d’électeurs confisqués et le renforcement des commissions de révision des listes électorales ;
  • la prise de mesures pertinentes et efficaces pour le renforcement de la sécurité des citoyens et la protection des couches vulnérables, notamment les enfants ;

Et ce dernier point devrait être l’une des priorités du Ministère de l’intérieur.

Plus que tout autre chose, nous exigeons du régime de solder son lourd passif social envers les enseignants, les médecins, les hôpitaux, les étudiants, les paysans, le secteur privé national en agonie, avant d’entamer un quelconque actif social.

Désormais, le compte à rebours pour la prise en charge totale et correcte de ces exigences démocratiques et citoyennes a donc démarré. Ce compte à rebours ne s’arrêtera que lorsque le « principe des 3R » est satisfait : le Rétablissement, le Respect, et le Renforcement de tous les acquis.

Dans un moment aussi déterminant dans la trajectoire de notre nation, il n’est pas admissible et encore moins acceptable que notre démocratie soit prise en otage par une minorité sans conscience.

Chers compatriotes, aucune action ne sera de trop pour remédier à cette situation très inquiétante.
SENEGAL, JOG JOTNA ! TAXAW JOT NA! JËF JOTNA ! JËFLËNTE JOT NA !

Vive la démocratie ! Vive le Sénégal !

#SENEGAL,JOG JOTNA ! TAXAW JOT NA! JËF JOTNA ! JËFLËNTE JOT NA !

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